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© Par Patrick Lerot

A propos de moi...

Patrick

Lerot

J'espère par cette courte présentation, vous faire découvrir un tant soit peu qui je suis et d'où je viens...

  Je suis formé et diplômé au life coaching auprès du CFD, mon professeur s'appelle Cindy Theys, elle-même coach de vie, formatrice et fondatrice de "Nomadity".

 

Je suis également psychothérapeute formé à la thérapie systémique brève (école Palo Alto) et à l'hypnose éricksonienne auprès du centre de formation Prisme. Ma formatrice principale s'appelle Barbara Briqmane, psychologue (ULB) et formée à l'hypnose Ericksonienne à l’I.M.H.E.B.

J'ai également été formé par la société Arista contre le harcelement sexuel et moral au travail.

 

Consultant en feng shui traditionnel, ma formatrice s'appelle Bernadette Harvengt.

 

Je suis formé à diverses formes de soins énergétiques, dont le reiki, Isis, Guérisseur Paraon, Guérisseur de lumière, Lahochi... J'ai suivi la formation chez Arthur Renaud.

Formateur et conférencier, je partage volontiers mes diverses expériences avec qui souhaite s'enrichir de ce que j'ai appris.

Eternel assoifé de savoir, j'aime aussi continuer à apprendre. Et vos points de vue m'intérressent.

   Mon aventure professionnelle a commencé bien avant tout ça...

En effet, j'ai travaillé pendant plusieurs années dans diverses entreprises, dans différents secteurs d'activités et dans des différentes fonctions.

Ainsi donc, j'ai exercé en hopital psychiatrique en service achats. J'ai participé au développement commercial de petites entreprises. J'ai coaché dans de grandes  et petites entreprises. J'ai participé au recrutement et à l'encadrement d'agents commerciaux pendant plus de 10 ans.

Toutes ces expériences m'ont appris.

A avoir une vision à la fois globale et précise de ce qu'est le monde pofessionnel.

A connaitre les difficultés qu'on peut rencontrer au quotidien dans son travail. Aux obligations et aux devoirs.

Aux dérives et aux avantages du monde enployé et employeur.

Père de trois enfants, je connais aussi la décomposition et la recompostion de la famille.

Bref, je suis un être vivant. Au même titre que tout un chacun qui découvre mon profil. Avec des points communs et des différences.

Prêt à exploiter les deux au mieux.

Patrick

Le mythe du Phoenix,

ou le merveilleux pouvoir de la résilience.

Carl Gustav Jung nous a expliqué dans son livre intitulé Métamorphoses de l’âme et ses symboles que l’être humain et le Phoenix présentent de nombreuses similitudes. Cette créature de feu emblématique capable de renaître majestueusement de ses cendres symbolise aussi le pouvoir de la résilience, cette capacité inégalable nous permettant de nous renouveler pour devenir des êtres bien plus forts, bien plus courageux et bien plus lumineux.

S’il y a un mythe qui a nourri presque toutes les doctrines, les cultures et les racines légendaires de nos pays, c’est sans doute celle qui fait référence au Phoenix. On dit de lui que ses larmes avaient un pouvoir guérisseur, qu’il présentait une grande résistance physique, qu’il maîtrisait le feu et qu’il se caractérisait par une sagesse infinie. C’était, en essence, un des architectes les plus puissants pour Jung, car dans son feu se trouvait aussi bien la création que la destruction, la vie et la mort…

Ainsi, il est intéressant de savoir que l’on trouve très tôt dans l’Histoire des références à sa mythologie, aussi bien dans la poésie arabe que dans la culture gréco-romaine, voire même dans une grande partie du legs historique d’Orient. En Chine, par exemple, le Phoenix, ou Feng Huang, non seulement symbolise la vertu, le pouvoir ou la prospérité les plus hauts, mais représente aussi le yin et le yang, cette dualité qui conforme tout ce qui existe dans l’univers.

Cependant, et il vaut la peine de se souvenir de cela, c’est en Egypte Ancienne qu’apparaissent les premiers témoignages culturels et religieux autour de cette figure et où il est donné forme à cette image que l’on a de nos jours sur la résilience. Chaque détail, nuance et symbole qui profile ce mythe nous offre sans doute un bon exercice sur lequel réfléchir.

Viktor Frankl, neuro-psychiatre et fondateur de la logothérapie, a survécu à la torture des camps de concentration. De même qu’il l’a expliqué dans la plupart de ses livres, une expérience traumatique est toujours négative, cela étant, ce qui arrive à partir d’elle dépend de chacun-e. Il dépend de nous de nous élever de nouveau, de couvrir la vie de nos cendres dans un triomphe sans égal ou au contraire, de nous contenter de végéter, de nous détruire…

Cette capacité admirable de nous renouveler, de retrouver notre souffle, notre envie et nos forces à partir de nos misères et de nos verres cassés passe d’abord par une phase vraiment obscure que nombreux-ses auront sans doute vécu : nous vous parlons ici de la “mort”. Quand on traverse un moment traumatique, nous “mourrons tou-te-s un peu”, nous laissons aller une part de nous-mêmes qui ne reviendra jamais qui ne sera plus jamais pareille.

Ainsi, et parmi tous les mythes autour de cette figure, c’est le mythe égyptien qui nous offre, comme nous vous le disons, ces points clés sur lesquels nous devrions nous arrêter pour mieux comprendre la relation du Phoenix avec la résilience.

Ovide a expliqué dans ses textes qu’en Egypte, le Phoenix mourait et renaissant une fois tous les 500 ans. Pour les égyptiens, ce majestueux héron était Bennu, un oiseau associé aux crues du Nil, au soleil et à la mort. Selon ce qu’ils expliquaient, il était né sous l’arbre du Bien et du Mal. Cette créature fantastique comprenait qu’il était nécessaire de se renouveler de temps en temps pour acquérir une plus grande sagesse et pour cela, elle suivait un processus très méticuleux.

Le Phoenix parcourait le ciel de l’Egypte pour se construire un nid avec les plus beaux éléments : bâtons de cannelle, branches de chêne, tubéreuse et myrrhe. Ensuite, bien installé dans son nid, il entonnait une des plus belles mélodies que les égyptiens n’avaient jamais entendu pour ensuite laisser les flammes le consumer complètement. Trois jours plus tard, le Phoenix renaissait de ses cendres plein de force et de pouvoir. Par la suite, il prenait son nid et le laissait à Héliopolis, dans le temple du Soleil, pour initier ainsi un nouveau cycle et par la même offrir de l’inspiration au peule égyptien.

Source : nos pensées.fr